Avis n° 50.136 de la C.P.CL.

Plainte a été déposée contre la commune des Fourons et l’association « Wereldmissiehulp » concernant les mentions unilingues néerlandaises sur les bulles destinées à la récolte de vêtements.

La commune n’a pas répondu aux questions que la Commission permanente de Contrôle linguistique lui a adressées le 3 avril 2018 et le 7 mai 2018.

La C.P.C.L. constate que l’a.s.b.l. Wereldmissiehulp n’est pas une personne morale concessionnaire d’un service public (comme l’est la Croix Rouge, par exemple) et ne tombe dès lors pas sous l’application des lois linguistiques en matière administrative.

Texte complet de l’avis de la C.P.C.L.

Publication du 2 octobre 2018.

Liste complète des avis de la Commission permanente de Contrôle linguistique.

Avis n° 49.144 de la C.P.C.L.

Plainte a été déposée le 20 mai 2017 parce que le service des routes du gouvernement flamand a placé un panneau avec l’indication «VLAANDEREN » uniquement en néerlandais à Hagelstein.

Le ministre Ben Weyts a répondu le 17 novembre 2017 à la Commission permanente de Contrôle linguistique, mais celle-ci n’a pas retenu les arguments du ministre !

Au contraire, elle a rappelé à l’Agence flamande des Routes et de la Circulation que, aux termes de l’article 11, § 2, des LLC, les avis et communications au public des communes de la frontière linguistique doivent en effet être établis en néerlandais et en français.

Texte de l’avis de la C.P.C.L.

Publié le 22 mars 2018

Mis à jour le 2 octobre 2018

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Avis n° 49.143 de la C.P.C.L.

Plainte a été déposée le 20 mai 2017 parce que la société « KLEINE LANDEIGENDOM » de Tongres a affiché la vente de maisons à Fouron-le-Comte uniquement en néerlandais.

La société immobilière interpellée par la CPCL a fait savoir qu’une affiche supplémentaire en français a été apposée à côté de l’affiche en néerlandais !

Aux termes de l’article 11, § 2, des LLC, les avis et communications au public des communes de la frontière linguistique doivent en effet être établis en néerlandais et en français.

Texte de l’avis de la C.P.C.L.

Publié le 22 mars 2018

Mis à jour le 2 octobre 2018

 

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Les amis de mes amis ne sont pas toujours mes amis ?

Accueilli comme un héros dans notre pays par la N-VA, l’ex-président en exil de la Generalitat catalane a exprimé, en Suisse, son soutien à la lutte des Fouronnais… francophones. En parlant sans savoir, il a pris le risque de se brouiller avec les nationalistes flamingants.

«Je connais le combat fouronnais. Les droits linguistiques doivent être défendus partout. Je soutiens votre combat»: en visite, samedi, à la 71e Fête du Peuple jurassien, à Delémont, en Suisse, Jean-Louis Xhonneux, a reçu ce message de Carles Puigdemont. Cet appui décidé, que le secrétaire général de l’Action fouronnaise s’est empressé de répercuter sur la page Facebook du «Groupe fouronnais pour le Respect, l’Avenir et les Libertés» n’a pas manqué d’interpeller: exilé en Belgique, l’ex-président de la Generalitatcatalane est courtisé par la N-VA depuis son arrivée. Et l’hypothèse de sa présence sur la liste européenne des nationalistes flamingants a même été évoquée.

«Je ne suis pas sûre que cette déclaration fasse plaisir à son copain Bart» (De Wever) a rapidement réagi une candidate francophone à l’élection communale à Fourons. Si le bourgmestre d’Anvers et président de la N-VA n’est pas encore informé de ce soutien, il ne tardera pas à être mis au courant par le mayeurVoerbelangen de Fourons, Huub Broers, rallié depuis plusieurs années… à la N-VA

Flèche de tout bois?

Éloigné de Catalogne, Carles Puigdemont fait flèche de tout bois. Contesté à Delémont par un homme qui a rapidement été évacué de la salle, il a flatté son auditoire en saluant des «frères» assurant que «le Jura est devenu un référent pour la Catalogne». Mais s’il a été accueilli par quelques mots en catalan du maire de Delémont, Damien Chappuis, le président du gouvernement jurassien, David Eray, a rappelé que le Jura et la Catalogne «partagent le même idéal de liberté», mais il a surtout souligné que le canton prône un «dialogue franc et ouvert» avec le gouvernement espagnol.

Faute de s’informer suffisamment sur les enjeux de certains dossiers épineux, le risque, pour l’ex-président en exil, est de se prendre les pieds dans le tapis. Et un retour de manivelle de la N-VA…

(Un  article de Philippe LERUTH sur le site de « L’Avenir.net » et dans le journal du 11 septembre 2018).