Retour aux Libertés souhaite une campagne digne et propre

Dans un tract distribué il y a quelques jours, VOERBELANGEN accuse RETOUR AUX LIBERTES d’avoir organisé une NUIT DE BARBOUILLAGE, en écrivant « j’appelle aussi les politiciens et leaders de l’autre parti à mettre fin à ces choses« .

 
Réunis hier soir, les membres de RETOUR AUX LIBERTES ont exprimé leur souhait unanime d’une campagne digne et d’un affichage propre. Ils ne réagiront donc pas davantage à cette initiative qu’ils prennent pour une provocation organisée par des partisans de la branche dure flamande.
Ils ont chargé José Smeets de signer un accord avec Huub Broers pour que les deux partis s’engagent fermement à mener campagne dans la dignité et en respectant la propreté et la propriété publiques.

 

Pour qui se prennent-ils, ces huit là?

Ils sont 8. A 8, ils sont évidemment la majorité d’un conseil communal composé de 15 personnes.

 

Mais au fond, que représentent cette dame et ces 7 messieurs par rapport aux générations de gens de Teuven, Rémersdael, et Fouron-Saint-Martin qui ont constitué ce patrimoine de 274 ha 68 a 56 ca au cours des siècles au Bois Rouge, à Veurs et à Teuven?

 

Le 17 janvier 2002, le conseil communal a pris acte de la vente de 274 ha 68 a 56 ca de bois communaux fouronnais pour une somme de 5.642.962,60 € (ou 227.633.550 francs belges) au Ministère flamand de l’Agriculture.

 

Les 8 qui ont pris la décision sont 2 habitants de Mouland (Duijsens et Herens, pas un hectare en cause),  Fouron-le-Comte (Broers, Walpot et Ernon, pratiquement rien non plus), une Ostendaise de Fouron-Saint-Pierre (rien non plus), Nyssen de Fouron-Saint-Martin et Aussems de Teuven. Donc 2 représentants des villages concernés ont pris la décision. Pas un rémersdaelois n’a participé à la décision, alors que Rémersdael avait apporté un tiers de ces bois dans le patrimoine communal à la fusion.

 

En fait, avez-vous remarqué le poids de Mouland dans cette majorité communale ? Duijsens et Herens y habitent, mais Walpot et Aussems y ont leurs attaches et y sont encore actifs.  

 

Autre ironie de l’histoire : Rémersdael s’est séparé de Hombourg en 1853 à cause de ces mêmes bois. La vente des bois n’entrainerait-elle pas le retour de Rémersdael à Hombourg ?

 

Benoît me suggère une autre ironie du sort : la recette a été utilisée pour refaire la place de Mouland et peut-être celle de Fouron-le-Comte. 

Ouverture réelle

Contrairement à mon bourgmestre qui la prêche, mais ne la pratique pas, je suis pour l’ouverture et je la pratique. Je publie donc sur ce site un article en néerlandais qui s’adresse plus particulièrement à nos concitoyens néerlandais.

NEDERBELGEN.

 

De Limburgse gedeputeerden Sleypen (SP.a) en Eurlings (CDA) vinden dat de Nederlanders, die in België wonen, meer gebruik moeten maken van hun recht om te stemmen voor de Belgische gemeenteraadsverkiezingen in oktober. Ik ben het natuurlijk met hen eens maar in de kwestie Voeren wil ik de Nederlanders toch nog eens op het hart drukken dat ze zich goed moeten informeren over wat ze daar eigenlijk aan het doen zijn.

 

De lokale verkiezingen in 2000 hebben aangetoond dat de machtswissel in het voordeel van de Vlaamse partij Voerbelangen te danken was aan de 20% Nederlanders die voor het eerst mocht meestemmen. Voor de OCMW-raad mochten de Nederlanders niet meestemmen en in dit bestuur bleef de meerderheid als voorheen in handen van de Franstaligen.

Dit politieke signaal is door de Belgische overheid goed begrepen en in 2002 werd het Europese Raamverdrag ter bescherming van minderheden en talen ondertekend. Vlaanderen echter, weigert – onder druk van het extreem-rechtse Vlaams Belang dat een kwart van de stemmen heeft – dit verdrag te ratificeren, waardoor het niet uitgevoerd kan worden en de Franstaligen in Voeren niet tot hun recht komen.

 

Ter verduidelijking, een vergelijking met de Nederlandse situatie. Het Fries is in Nederland door dit verdrag beschermd. Het Fries is in Friesland, naast het Nederlands, ook bestuurstaal.

De Franstalige gemeenteraadsleden moeten in Voeren tijdens de gemeenteraad het Nederlands gebruiken en wanneer ze dat niet kunnen is er formeel niets gezegd. En dàt in een gemeente waar de Franstaligen onder de 40 jaar, die ook in dit dorp geboren en getogen zijn, op wat uitzonderingen na ééntalig Franstalig zijn.

Sinds jaar en dag kunnen Voerenaren de taal in de rechtspraak, en daaraan vastgekoppeld de plaatsen Verviers of Tongeren, zelf kiezen. Na lezing van « Rechtszekerheid voor de anderstalige rechtszoekende » door Vanden Bosch, zou ik daar zeker nooit vanaf willen stappen.

De Franstaligen in Voeren krijgen als gevolg van het regionaliseren van de gemeentewet, sinds 2003 een Nederlandstalige oproep om te gaan stemmen, met alle nefaste gevolgen voor o.m. het vertrouwen in de politiek vandien.

 

Het argument van Sleypen om te gaan stemmen, n.l. dat je dan als Nederlander in België de programma’s van de regionale TV-zenders via de kabel kunt bekijken, is onnozel en schromelijk achterhaald. We kennen tegenwoordig satelietverbindingen, schotels, het internet, de wikipedia’s en vooral kranten, meneer Sleypen. Iedereen kan zich vrij informeren.

Om ons te informeren hebben wij de democratie dus niet meer nodig, maar voor een fatsoenlijk statuut voor de Franstalige autochtone meerderheid van de bevolking in Voeren blijkbaar wel.

 

In de beschermde beslotenheid van het stemhokje is iedereen, overal en altijd persoonlijk verantwoordelijk voor zijn keuze. Ook in Voeren.

 

Bep Mergelsberg,

Secretaris Partij van de Arbeid, afdeling Sittard-Geleen.

Qui a loué le dynamisme des mandataires RAL?

Voici un extrait d’une lettre reçue récemment:

 

« Aujourd’hui, les télécommunications occupent une place capitale dans notre vie quotidienne. Le souci d’être informé, de parcouir le monde, de se divertir, de vivre des grands événements sportifs… tout cela est devenu possible en temps réel grâce à la télévision, en particulier grâce à la variété des programmes qu’offre la télédistribution, et depuis peu, grâce à internet.

« Fourons a toujours été très dynamique en la matière puisque, depuis de nombreuses années, la commune est équipée d’un réseau de télédistribution.

« Pour rester à la pointe de la technologie, Intermosane met en oeuvre un vaste plan de rénovation du réseau de télédistribution. »

 

Qui a écrit ce texte? Facile! Intermosane.

 

Mais plus étonnant, qui l’a signé? Il y a trois signataires: D. d’Oultremont, président du Comité Télédistribution, et J.M. Raxhon, Président d’Intermosane. Et qui est le troisième? H. Broers, Bourgmestre de la commune de Fourons!

Lui qui a toujours prétendu que tout ce que les administrateurs communaux des Fourons avaient fait avant lui était mauvais. Voilà qu’il reconnaît enfin leur dynamisme.


Pour leur franchise, choisissez…

Non ce n’est pas une publicité pour une compagnie d’assurance.

Et ce n’est pas une publicité du tout puisque je ne voudrais surtout pas vous inciter à voter pour eux, mais les Flamands de notre commune doivent le savoir: les deux seuls conseillers flamands qui sont vraiment francs, ce sont Victor Walpot et William Nyssen. Ils disent tout haut ce que les autres pensent tout bas.

Quand ils proclament que les facilités doivent être supprimées, que les Francophones n’ont qu’à partir ou à s’adapter, qu’ils n’ont qu’à apprendre le néerlandais. C’est ce qu’ils pensent tous, mais ne disent pas. De plus, ils y souscrivent.

Victor Walpot dit tout cela entre deux âneries. Le 15 juin dernier, il a fait part de ses connaissances historiques au conseil communal: Mouland a toujours été limbourgeois selon lui. Il devrait s’acheter le bouquin qu’on vendait 6 € à la ferme de Navagne ce week-end. Mais est-il capable de le lire?

Avec ces deux-là, ce n’est pas « zéro franchise » comme dans la publicité, mais on a la franchise totale! L’assurance omnium flamandisation en quelque sorte.